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La traversée des Entreprises Léo Leblanc et Fils par Nancy et Jean-Félix Leblanc


C’est en 1964 que les Entreprises Léo Leblanc et Fils ont été fondées. Les premiers bateaux qui y ont été construits étaient alors faits de chêne. Un virage vers la fibre de verre s’est ensuite fait, parallèlement à l’achat de l’entreprise par la seconde génération. Soixante ans plus tard, les bateaux construits et modernisés par leur équipe se retrouvent bien au-delà des Îles: Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Côte-Nord, Nunavik, Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse… Leur expérience et leur expertise sont indéniables.


Mais comment une entreprise aussi bien ancrée dans son milieu peut-elle désirer revoir ses façons de faire et innover? Comment réussissent-ils encore à progresser et faire les choses différemment?


Découvrez la traversée de Léo Leblanc et Fils racontée par Nancy et Jean-Félix Leblanc, la troisième génération d’entrepreneurs à la barre de l’entreprise.


Pourquoi avez-vous fait appel à La Vague ?

On a fait appel à La Vague parce qu’on voulait trouver un soutien. Il y a des défis que nous rencontrons que nous voulions mieux lire. Nous voulions aussi franchir de nouvelles étapes du côté de la production. Il y avait des éléments récurrents et parfois négatifs dans notre quotidien, et nous voulions y faire face. On savait que le réseau de La Vague pouvait mettre sur notre chemin des personnes expérimentées et qualifiées pour nous aider à atteindre nos objectifs.


Comment s’est déroulé votre accompagnement?

L’équipe de La Vague a tout d’abord cerné nos besoins et l’orientation que nous voulions prendre. Le but premier était d’améliorer notre technologie de fabrication de composite. Nous voulions moderniser notre façon de travailler.

 

Via leur vaste réseau d’experts et de coachs, ils ont trouvé quelqu’un dont l’expérience correspondait à notre réalité. À partir de ce moment-là, nous avons donc eu de premiers contacts pour voir si ça pouvait cliquer entre le coach et nous. Lorsque le match a fonctionné, c’est là que le projet a été lancé. Et depuis ce temps-là, on continue de travailler à l’atteinte de notre objectif!


Ça fait plusieurs années que nous parlons de faire un virage vers la méthode d’infusion. Nos prédécesseurs en parlaient aussi. On s’est dit que c'était le moment d’entamer la transition vers cette technologie, puisque nous maîtrisons une certaine qualité dans nos produits. On apercevait aussi à l’horizon des problématiques concernant la main-d'œuvre, et le changement de façon de faire nous apparaissait comme une solution pour y remédier. On savait alors que si nous prenions la décision d’être accompagnés par La Vague, nous allions devoir être rigoureux! C’est alors que notre conseiller, Jean-François Grou, est arrivé dans notre histoire.


C’est une personne attentive; il est capable d’écouter les gens et de se mettre à leur place. On était vraiment impressionnés lorsqu’on a vu son CV. On s’est dit: « Mais on est tout petit avec notre équipe de 8 personnes comparativement à ce qu’il a connu! ». On craignait un peu de ne pas être assez avancé dans notre projet, mais rapidement, on a compris qu’il n’était pas là pour nous juger et nous critiquer. Au contraire! Il met ses connaissances à profit et il nous challenge; c’est super constructif. C’est très donnant donnant comme relation. Si on s’investit dans le projet, lui s’investit aussi en retour!


Quelle différence ça a faite pour vous d’être accompagné par La Vague?

Notre coach nous a aidés à développer beaucoup d’outils, comme des outils de gestion et des outils administratifs. On a dû également se poser des questions concernant nos rôles respectifs, l’orientation qu’on voulait donner à l'entreprise et les moyens qu’on allait utiliser pour y arriver. On est encore en cheminement, mais c’est ça la clé; on y va progressivement. On ne peut pas tout chambouler du jour au lendemain, on y va à notre rythme. Jean-François nous suit là-dedans, mais il faut avoir de la rigueur; on le sent dans son approche! Chaque semaine, on le rencontre et on doit être à notre affaire. Ça nous stimule vraiment! On aime beaucoup notre travail et c’est agréable de travailler en synergie. Comme tous les entrepreneurs, on a des problématiques, mais on ne se parle pas juste de ça. On essaie de se concentrer sur les choses positives!


Comment entrevoyez-vous la suite?

On a terminé le premier volet de notre accompagnement qui visait à intégrer les nouveaux processus. Nous sommes donc rendus à mettre tout ça en application. Il faut qu’on investisse encore, qu’on commande des pièces, des moules… Il y a des produits que nos fournisseurs n’avaient pas nécessairement en stock, donc ça prend du temps à tout mettre en place. Par exemple, ça a pris deux mois et demi à fabriquer le morceau qui se trouve au cœur de la nouvelle technologie de fabrication de composite. Bientôt, on va pouvoir l’utiliser et mettre tout ça en production.

 

En plus du changement de méthode, nous avions aussi le désir de faire des changements organisationnels du côté de la production. Il fallait préparer les employés à tous ces changements, en leur expliquant pourquoi nous voulions faire cela et quels seraient les avantages pour eux. Par exemple, de la fibre de verre, ça sent fort! La technologie que nous intégrons réduit considérablement les odeurs désagréables, mais aussi le nombre de matériaux manipulés. Ça simplifie beaucoup le travail, tout en conservant la qualité du produit.

 

On pense que ce qui est important dans la démarche, c’est la progression et la continuation. Jean-François nous suit encore aujourd’hui. On a réussi à changer nos processus et il est à nos côtés pour instaurer cette nouvelle mécanique. On garde notre élan!


Est-ce que ça a ouvert vos horizons et vos perspectives? Est-ce que ça vous a encouragé à innover?

Oui! La technologie que nous avons intégrée nous permet actuellement de faire certaines pièces de bateau, mais on aimerait à l’avenir être en mesure de faire des coques complètes avec ce même processus. On commence avec des pièces plus petites pour maîtriser la technique, puis on investit graduellement. C’est donc la première étape d’un grand projet! L’accompagnement avec La Vague nous permet d’apprendre à surfer:  on apprend à se mettre debout sur la planche tranquillement et à prendre les vagues. Les vagues grossissent de plus en plus. On s’améliore et c’est encourageant!


Pourquoi conseillerez-vous à un autre entrepreneur d'être accompagné par La Vague?

Parce qu’il n’y a aucun entrepreneur qui n’a pas besoin d’un petit coup de pouce, d’outils ou de conseils. Pour avoir une entreprise en bonne santé, il faut se poser des questions. Ça prend des gens avec qui se questionner! Les coachs et les conseillers du réseau de La Vague sont outillés pour ça. C’est donc intéressant d’être accompagné puisque ça nous permet de grandir et de développer des projets: c’est vraiment stimulant!


Et si vous n’aviez pas fait appel à La Vague?

Malgré toute la bonne volonté que tu peux avoir, il peut parfois être difficile de commencer un projet, qu’il soit grand ou petit. On peut se dire que ce n’est pas le bon moment, qu’on n’a pas le temps, qu’on n’a pas l’énergie, qu’on n’a pas ci et qu’on n’a pas ça. Ça peut simplement prendre une petite poussée dans le dos pour t’encourager.

 

La Vague nous a permis de trouver la bonne personne qui nous a justement donné cette poussée! C’est à ce moment-là qu'on a décidé d’aller de l’avant avec notre projet et qu’on s’est lancé. On ne sait pas où on serait si l'on n'avait pas fait appel à La Vague, mais on ne serait vraiment pas rendu là où l’on est aujourd’hui. On n’aurait pas fait tout ça: on est embarqués dans un engrenage et depuis, chaque semaine on avance. On était pris dans nos skis, puis on n’était pas sûrs si l’on voulait vraiment prendre la pente. Avec quelqu’un qui s'élance avec toi, c’est toujours mieux!



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